16.04.2012
Paris
Ahhhh Paris, cette ville que j'adore mais que j'adore détester à des moments.
C'est simple Paris c'est tellement d'évènements surprenants, chaque jour est différent sauf dans les transports je dirai.
Parfois je m'amuse à analyser mon monde, c'est fou ce que les gens prennant le métro sont aigris et vous croient invisibles.
Combien de fois il vous est arrivé de vous faire bousculer d'une violence inouie et d'une rapiditée fulgurante, que vous ne savez pas qui ou quoi vous a heurté, ou combien de fois vous avez assisté à une bagare dans un wagon.
Il m'est arrivé parfois de faire des choses inouies par exemple bigler lorsqu'un homme vous fixe du regard ou sourire à une femme qui vous fixe avec aigreure, essayez c'est distrayant et tout de suite la barrière entre tous ces gens se brise.
Sinon ce que je préfère dans Paris, c'est le ROMANTISME avec un grand R, qui s'en dégage. Je trouve cette ville pleine de surprise au niveau des rencontres hasardeuses, je ne vous parle pas de séductions amoureuses mais de séduction tout court.
Vous pouvez rencontrer une personne assise sur un banc, dans un bus, sur un quai de métro. J'ai été séduite une fois par une femme d'un certains âge, on partageait le même banc, et elle me parlait naturellement avec tant de douceur que votre réserve s'évapore.
Elle me racontait comment elle a perdu son mari, le métier qu'elle faisait plus jeune, comment elle a vu évoluer Paris en 70 ans de vie. Cette femme m'avait séduite car sa solitude s'était transformé en générosité, elle voulait me faire partager sa peine qui était bien plus grave que mes petits soucis qui transfiguraient apparement sur mon visage (c'était ses mots).
C'est fou ce que j'aime l'être humain quand il arrive à me toucher par sa sincérité, c'est ça Paris, une ville qui ne ment pas; toujours séduisante mais tellement peu cordiale parfois.
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21.03.2012
On est vieux quand...
Si vous saviez comme je me sens vieille parfois.
En faite c'est depuis que je bosse avec des personnes plus jeunes que moi, des personnes nées en 90 !! oh god rien que penser que j'étais au collège quand elles sont nées, ça me fait sourire (jaune).
Le pire c'est que physiquement elles en paraissent 26, alors parfois elles croient que vous avez le même âge qu'elles alors, elles vous parle de musique (que vous ne connaissez pas) de films (que vous ne connaissez pas) de boites de nuit (que vous ne connaissez pas), même le langage est différent.
Pour la musique, mince quoi, c'est quoi cette mode du trash ado. Moi Ado, j'avais de l'admiration pour les femmes fortes avec un vrai univers comme Aaliyah, India Arie, Erikah Badu, des femmes avec beaucoup de pudeurs et de valeurs.
Aujourd'hui c'est plus Katty Perry, nikki minaj, Lady Gaga... je m'arrête là car je suis incapable de vous parler d'autres chanteuses (j'y connais rien).
Concernant les boites de nuit, pour moi c'était liées aux soirées étudiantes, j'aimais y aller pour danser et retrouver mes amis mais ça s'arrêtait là, moi je dis une femme passée la trentaine qui va en boite de nuit a raté sa vie. Et puis, il est dure d'aller en boite sans se faire draguer, moi personnellement j'aime qu'on me laisse tranquille j'ai pas besoin de me sentir belle à travers le regard aguicheur d’un homme qui s'est masturbé préparé pendant 10H.
Ce que je rêve, un endroit pour danser sur de la bonne musique, et où l’âge moyen est la trentaine cet endroit il existe c’est le Baron ou le Paris Paris, mais trop « hype » trop je me la raconte car j’ai vendu une toile à 100000 € ou je suis écolo dans l’âme et mon porshe Cayenne m’attend dehors.
Bref, je rêve d’authenticité à l’ère du superficiel.
Je me suis rendue compte du décalage le jour où un jeune garçon me dit "Madame, vous avez l'heure?", moi madame? Irréel comme situation.
S'il savait que :
-je rêve d'aller au boulot en skate et m'agripper à une voiture-j'appelle mon ami quand je suis perdue au lieu de me débrouiller avec le plan-je ferme les yeux au cinéma à chaque fois qu'il ya une scène coquine ou qui fait peur-je vais à un entretien en tailleur jupe basquet, les escarpins planqués dans mon sac-je saute parfois la barrière du métro quand je ne suis pas dans mes zones-je m'obstine à faire du vélo, alors que je ne sais pas en faire (problème d'estimation de vitesse et d'équilibre)-je suis heureuse quand on m'achète des bonbons -je joue avec mes cheveux constamment -je regarde des Walt Disney en prétextant que c'est pour mes neveux -je vais de temps en temps dans une salle de jeux vidéoOui, pour toutes ces raisons je me sens décalée aux jeunes gens qui m'entourrent, le pire c'est quand j'entend une gamine de 12 ans dire à ses copines "je l'ai plaqué parce qu'il m'a trompé" oh God, moi à son âge je me préoccupais plus à la manière dont j'allais persuader mon frère de me laisser jouer au basquet avec ses copains.
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15.03.2012
Congédié sans préavis
S'il y a bien une chose qui me mets hors de moi c'est bien le licenciement abusif.
Récemment, j'ai vu un documentaire sur l'ancienne rédactrice en chef du Vogue français Carine Roitfeld, officiellement elle serait partie de son plein grès pour d'autres projets mais des bruits de couloirs disent qu'elle a été gentiment reconduite vers la sortie pour désaccord avec le groupe LVMH.
Moi ça me tue, on ne peut pas être sois même dans une société où l'erreur n'est pas pardonnable. Certaine société manque de souplesse et de tact, il est vrai qu'on demande à un chef d'entreprise des résultats probants et vites, mais dans le cas cité c'était plus de l'incompatibilité d'humeur.
Comment peut on juger "l'incompatibilité d'humeur", ce terme me donne envie de vomir, on a tous nos caractères et nos valeurs, on ne peut pas plaire à tous le monde, le principal c'est de faire son boulot non? et bien pour certaine société l'humeur est bien plus important.
C'est pourquoi, il vaut mieux parfois ne pas endosser des postes à responsabilités car il est bien connu, les premiers à sauter ce sont les dirigeants.
Combien de personnes faux culs sans professionnalisme ont accédé à des postes décisionnels, oui ces gens que nous côtoyons chaque jour, les mêmes qu'on a connu à l'école, individualistes et prêts à tout pour avoir une meilleur note que vous, le genre qui vous souffle une mauvaise réponse.
Tous ça pour vous dire, faite bien attention à vos petites fesses, car votre place est peut être convoitée, et ce sera vous qui pointerez aux Assedic demain.
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08.03.2012
Le jour où j'ai (pas) trouvé ma voix
Il y en a qui se débrouillent bien dans la vie, vous savez ceux qui réussissent tout; de la déco de leur appart, de leur couple, de leur métier. Vous savez ces gens qu'on appelle "LES AUTRES", et bah ces autres je les côtoie au quotidien : "mannequins, peintres, stylistes, auto entrepreneurs (oui je les mets dans cette case, car leur courage m'inspire), décorateurs, musiciens, fleuristes (j'adore ce métier). Et puis il y a nous, qui cherchons notre chemin professionnel.
Moi perso, je voulais être journaliste, sans grande conviction, mais le fait de pouvoir partager l'info ça me rendait heureuse, cette idée de reporter du monde me plaisait. Bien sur j'étais flemmarde et rêveuse, je séchais beaucoup trop ma seconde ce qui m'a valu une réorientation. Une grosse claque qui m'a fait comprendre l'utilité des études dans l'épanouissement de sois.
Honnêtement j'adore l'école, je me souviens encore le jour où j'ai découvert Jean Anouille ou Picasso. Je me sentais bien d'apprendre autant.
Du coup m'a réorientation m'a fait basculer vers le commerce, un métier pas très passionnant je dois dire, la seule chose que j'aime dans cette branche, c'est l'humain, d'être proche des gens alors que je suis une réservée maladive, ça crise parfois la démence tellement je ne me reconnais pas, je suis entreprenante, charmeuse et rigolote.
Actuellement, je supervise une équipe, je ne vois pas les heures passées c'est agréable de se sentir utile. Mais ce n'est pas toujours rose.
Il y a une chose que j'ai découvert à travers mon métier "les femmes"! mais qu'est ce qu'on est chiante et mauvaise langue! Autant de femmes autours de moi, ça me rend chèvre, je me sens presque homme quand elles me racontent les futilités de leurs vies. Je ne comprends pas tout parfois, surtout quand elles essaient de casser du sucre sur le dos des autres en titillant ma complicité (inexistante). Mes chers hommes, je me sens plus proches de vous ces dernières années. Et oui, une femme c'est bien qu'au lit !
23:06 Publié dans PSYCHO | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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21.02.2012
Tu lis en moi comme dans un livre ouvert...
Mes chers lecteurs, mon projet d'écriture prend de plus en plus d'ampleur j'ai commencé mon roman, je ne sais pas encore quelle tournure cela va prendre mais j'ai déjà ma petite idée et le titre du livre "Le jour où j'ai décidé de mourir".
Un petit extrait, car on sait bien que sur internet les spoilieurs sont à l'affût.
"Avant de vous raconter mon projet certes funèbre, un petit retour aux sources.
J’ai connu une enfance primaire « ni heureuse, ni malheureuse ». Mes parents prenaient soin de moi à leur manière et moi je les aimais éperdument, tellement que je recherchais leur reconnaissance à chaque instant, c’est simple je vivais pour leur plaire. Je l’ai compris plus tard, où seule, j’étais incapable de prendre des décisions et ne ressentais aucune satisfaction lorsque je validais un examen et qu’ils étaient loin de moi.
J’ai tout fait en fonction d’eux, le choix des études, longues pour qu’ils soient assez fiers, et pas difficile pour que je puisse réussir avec aisance. J’avais choisi le marketing, certes facile car rien de très scientifique, mais c’était sans compter sur la dure réalité de ce milieu où se mélangent « pistonnés », « fils ou fille de », « geek », « imposteurs » malheureusement (ou heureusement) pour moi je ne correspondais à aucuns de ces caractères. J’étais passionnée de création, et ne possédais aucuns diplômes en relation. J’avais juste un diplôme en gestion de projet."
23:25 Publié dans PSYCHO | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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17.02.2012
La mode futile?
Ah là là combien de fois on m'a dit "la mode c'est pour les poufs" ou bien "vraiment ils n'ont pas de cerveau ces créateurs" ou encore mieux "les mannequins sont bêtes" , pfiou moi je balayais ça d'un revers de la main. Parce que pour moi la mode est tout sauf futile. Pourquoi ? et bien:
- D'une, la création d'un vêtement, d'un univers cela relève du domaine artistique, il faut avoir une bonne dose d'imagination pour créer un univers autour d'une collection et le faire ressentir dans un défilé, telle une histoire
- De deux, c'est un métier artisanale de créer une tenue, d'ailleurs en France nous sommes connues pour notre savoir faire en matière de broderie, de nos jours il y a peu d'ouvrières qui savent broder.
- De trois, la mode crée de l'emploi, lancer une marque n'est pas aisée à notre époque, beaucoup trop de concurrences, mais certaines maisons perpétuent cette magie
J'ai bossé avec une styliste pendant deux ans en alternance de mes études, j'avais 20 ans et je trouvais ça magique, j'ai rencontré de fortes personnalités, des étudiantes en école de stylisme qui me parlaient avec passion de leur métier, qui avaient une culture surprenante sur la mode du 19 ème et 20ème siècle. Pour elles c'était perpétuer l'histoire à travers un vêtement. Dégager un sentiment à travers une collection telle une toile. Moi je trouve ça magnifique.
D'ailleurs parfois je m'arrête dans la rue sur des femmes ou hommes et j'observe leur look, c'est généreux de leur part de nous faire partager leur personnalité à travers un vêtement, certains se cachent derrière, d'autres s'expriment à travers.
Il y a trois ans j'avais passé un entretien chez un styliste méconnu, cette entretien n'avait pas aboutie, mais ce styliste m'avais tapé dans l'oeil et j'étais déçue de ne pas pouvoir l'accompagner dans l'essor de sa marque, il est juste doué il s'agit du créateur Maxime Simoens, il habille Mélanie Laurent, Beyonce, Rachel McAdams, j'étais surprise quand j'ai vu Melle Agnes dans "habillé pour l'hiver" allée à sa rencontre. Je suis contente pour lui et suis son évolution.
Tous ça pour vous dire que oui j'aime la mode mais la futilité qui en découle je ne la vois pas.
Petit bonus : la vidéo de Melle Agnes qui découvre Maxime Simoens
22:44 Publié dans MODE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : maxime simoens, melle agnes, mademoiselle agnes, la mode la mode la mode, la mode futile |
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15.02.2012
AETERNAM!
A l'heure où je vous parle, une belle chose est entrain de se produire, je suis angoissée pour elle mais en même temps très émeu (même ce terme ne vaut pas ce que je ressens) , je suis fière, heureuse, chamboulée, impatiente, mais tellement effrayée, a cette heure ci, la chose la plus innocente, la plus pure, la plus fragile se présentera à nous.
Je me souviens de ma première prise de conscience que cette fille n'était pas comme les autres, différente de moi mais tellement semblable, la seule fille qui voulait bien me parler dans la cour sans jalousie ou hypocrisie. On a connu des gros coups de gueules dûs à la possessivité, la jalousie, la croissance, toutes ces choses qui font que vous soudez certains liens, des liens qui sont présents même éloigné de la personne.
Cette fille en l'occurrence il s'agit de mon amie d'enfance qui est bien plus, je dirai ma soeur mais en vérité je dirai mon âme soeur. Si vous saviez comme je suis heureuse à la minute où j'écris, car la petite gamine que j'ai connu en école primaire est maintenant bien grande, il se trouve même qu'elle sera maman dans quelques heures. Un petit garçon est entrain de pointer le bout de son nez.
Ma petite Nathalie, je sais que tu détestes être dans la lumière mais ce soir je pense à toi et à vous trois, et je prie fort pour que tu n'en retiennes que de bons souvenirs.
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13.02.2012
La psychologie positive!
Comment être heureux si nous ne savons ce qu'est le bonheur? A mon sens, le bonheur ne doit pas dépendre des évènements extérieurs ou de personnes extérieurs il doit principalement émaner de nous. Chose facile à dire quand notre société nous juge sur notre statut amoureux, notre statut professionnel ou encore notre salaire.
On pense souvent que le bonheur dépend de circonstances extérieures par exemple une rencontre amoureuse, une augmentation de salaire, l' achat d'une maison... mais ce bonheur ne dure pas, en effet passé un moment de joie voir d'euphorie ces petits bonheurs deviennent une normalité.
Car c'est bien connu nous sommes toujours à la recherche de plus, en ayant de nouvelles envies et du coups de nouvelles insatisfactions.
Ce mécanisme est d'ailleurs un des moteurs de notre société de consommation et je dois dire qu'il est difficile de s'en détacher parce que inconsciemment cela est encré en nous.
L'euphorie perpétuelle est évidemment une illusion, il vaudrait mieux y aller en douceur comme par exemple se donner des défis, s'adonner à de nouveaux loisirs. Il faut surtout se mettre en tête que le bonheur est un ensemble complexe composé aussi de désagréments. A méditer, si vous êtes actuellement dans une impasse.
Personnellement, je me mets dans tous mes états pour une simple contrariété et vois mon petit monde s'effondrer. Je travaille beaucoup sur la prise de recul, un jour j'y arriverai car je sais que faire plaisir à quelqu'un ou lui venir en aide me rend heureuse, ce petit bonheur je le savoure même si c'est au détriment de ma personne.
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